mardi 14 octobre 2008

Un texte...

Voilà, je viens de commencer à écrire un petit texte sans grand intérêt. Je pense le continuer bientôt, dès que j'aurai le tempsé...

Prologue:


La voix haletante, un garçon courait vers ce qui pensait être la bonne solution. Il avait maintenant devancé son poursuivant de plusieurs mètres. Celui-ci brandissait dangereusement un grand couteau de cuisine extrêmement fin et coupant, le genre de couteau qu’utilisent les bouchers. Le seul problème était que l’assaillant en question n’était pas du tout un boucher.

Il arriva enfin devant la porte de sa demeure. Il jeta un rapide coup d’œil vers l’arrière et tenta désespérément d’entrer sa clef dans la serrure. Un cliquetis se fit entendre et en moins de deux secondes il était entré. Il barra la porte sans attendre. Il pensait être sauf et s’approcha promptement du téléphone pour composer le 911. Il prit le combiné dans ses mains lorsque soudainement une fenêtre éclata. C’était-lui.

Sans s’y attendre, une ombre se fit voir dans la cuisine. Le meurtrier était entré par la fenêtre. Le jeune homme n’osait plus appeler la police de peur que la personne ne l’entende. La victime alla discrètement se cacher derrière un divan. Il ne pouvait compter sur ses voisins pour l’aider, parce que ceux-ci se trouvait a bien des kilomètres. Car, en effet, le jeune homme habitait en campagne.

- Tu te crois malin ? Vociféra la voix caverneuse de l’assassin.

Celui-ci, entra tranquillement dans le salon où se trouvait le garçon. Le tueur regarda lentement dans tous les sens et renifla l’air tendu qui se trouvait dans la maison.

- Tu as peur, n’est-ce pas ? Je te préviens maintenant : tu ne pourras te

cacher encore longtemps, dit la voix grave.
Le jeune homme, toujours cacher derrière le sofa, observa la menace qui se trouvait juste devant lui.

Il avait vu dernièrement aux nouvelles du soir qu’un violent meurtrier en série rôdait un peu partout au Québec. Il réalisa alors qu’il serait peut-être la prochaine victime de ce criminel. Le garçon ne comprenait tout simplement pas pourquoi il l’avait choisi, lui, banal adolescent. Il ne pouvait se laisser avoir de la sorte.

Il se leva brusquement et regarda l’autre droit dans les yeux.

- Te voilà enfin, répondit le malfaiteur.

L’assassin portait un masque complètement blanc qui le rendait incognito. Il était habillé en noir de la tête au pied et portait un capuchon. Mais ce qui attira l’attention de la peut-être future victime était le long couteau qu’il avait à la main gauche. Un couteau qui devait mesurer au moins dans les trente centimètre. Sa lame qui paraissait si tranchante reflétait le peu de lumière qui flottait dans la pièce. Son manche, quant à lui, imposant et dangereux à la fois, était rouge sang.

- Je ne me laisserai pas avoir comme les autres l’ont étés.

- Mais, voyons, ce n’est pas notre problème si ceux-ci n’était pas de taille à me rivaliser. Par contre, toi tu n’as peut-être pas la carrure, mais tu es entêté.
J’aime quand les victimes se défendre.

Ces derniers mots résonnèrent dans la tête du garçon. Il ne voulait pas mourir. Le plus vite qu’il en était capable, il s’empara d’un chandelier qui se trouvait sur une table et chargea vers l’assassin. Ce dernier, réagit aussitôt et entra férocement l’arme blanche dans le ventre du pauvre jeune homme.

La victime poussa un léger cri de souffrance et tomba à genoux. Il lâcha le chandelier qui en tombant vint faire une marque sur le plancher. Une flaque de sang commençait à se former sur le sol. Dans son dernier souffle le jeune homme dit :

- On me vengera ainsi que toutes les autres victimes, j’en suis certain.

Il tomba ensuite lourdement sur le sol et ferma lentement les yeux. La dernière chose qu’il vit avant de mourir fut le meurtrier qui s’enfuyait, son couteau à la main dégoulinant de sang…

Chapitre 1:

Suzanne Robillard conduisait tranquillement sa vieille Honda Civic 1989. Sa bagnole commençait à se faire vieille et devenait capricieuse. Elle revenait de la ville où elle venait de faire l’épicerie. Suzanne roulait depuis un bon moment sur la route de campagne qui menait à sa maison. Elle aperçut par la fenêtre de son automobile un homme plutôt grand qui courait sur le gravier. C’était plutôt étrange parce que cette route était normalement déserte. Elle continua son chemin pendant une quinzaine de minutes puis arriva enfin à sa demeure.

Suzanne était une mère monoparentale qui vivait avec son unique fils de 17 ans, Jonathan. Elle travaillait la semaine dans une banque. Elle vivait depuis maintenant 13 ans dans sa maison de campagne à Mont-Laurier. Avant de déménager, elle habitait avec un mari violent et alcoolique. C’est pourquoi un jour sans prévenir, après s’être ramassé de l’argent, elle avait déménagé en campagne avec son fils qui avait alors que 4 ans. Depuis ce jour, le père ne s’était remontré que quelques fois. Il l’avait harcelée pour la revoir. Suzanne avait donc fait une plainte à la police pour protéger autant son fils qu’elle-même, car oui, elle avait encore peur de cet homme. Après s’être fait gravement avertir par la police, le mari n’était jamais revenu.

Elle sortit de sa voiture, ouvrit la valise et sortit les sacs d’épicerie. Elle n’avait pas ses clefs, alors elle frappa à la porte. Son fils qui avait passé la matinée à la maison devrait normalement lui ouvrir la porte. Elle eu beau frappé à plusieurs reprises personne ne vint lui répondre.

Elle décida d’enter par la porte de derrière. Suzanne s’approcha de l’arrière de la petite maison et vit alors qu’on avait brisé une vitre pour s’introduire à l’intérieur. La mère fit tout de suite le lien avec son ex-mari. Elle était sûre qu’il s’était introduit dans sa demeure pendant qu’elle était absente. Elle avait terriblement peur, mais comme elle était brave elle s’empara d’un bâton de baseball qui traînait là. Elle déposa ses sacs sur le sol et tenta d’ouvrir la porte de derrière. Celle-ci aussi était barrée. Elle prit sur le haut du cadre de porte une clef qui était là pour des cas comme celui-ci. Suzanne entra dans la maison le plus discrètement possible. La tension était palpable; elle tenait fermement son bâton de baseball et serrait les dents. De l’infime sueur coula lentement sur ses tempes grisonnantes. Elle observa hâtivement la cuisine puis cria d’une voix qui trahissait son calme :

- Daniel ? Si c’est toi, parle ! Où est Jonathan ?

Un silence d’enterrement planait dans la maison. Elle comprit que Daniel, qui était en fait son ex-mari, n’était peut-être plus là.

- Jonathan ! Où es-tu ?

Toujours rien. Elle s’approcha furtivement vers le salon. Rendu dans ce dernier une vision d’horreur s’offrait à ses yeux. Son fils, Jonathan, gisait face contre terre dans une énorme marre de sang. Il était mort. Il venait d’être assassiné. La seule chose qu’elle était en mesure de faire était d’hurler. Et c’est ce qu’elle fit, elle hurla.

À SUIVRE...

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